UneTortue

Voici le blog officiel du dix-neuf et de tout ses supporter!

09 mars 2011

Sombre

 

L'homme en noir contemple son reflet dans le miroir. La crasse qui en ternit l'éclat n'est rien en comparaison de celle qui trouble son âme. On l'appelle Duke. Il est incapable de dire si ce nom lui plaît. Il porte un complet-veston d'un noir d'encre et une chemise blanche. La fine cravate, noire elle aussi, semble se fondre dans l'ensemble. Le tout procure une impression de tueur à gage. Cette réflexion lui amène un sourire amer sur les lèvres, qui disparaît bien vite.

Car aujourd'hui, Duke a peur.

Peur de son miroir. Ou plutôt peur de ce qu'il y voit. Non pas son simple reflet, mais aussi un clone improbable décalé d'un pas par rapport à l'original, déphasé. Le premier reflet est lui; le second symbolise son apparence. Un autre que Duke aurait du mal à faire la distinction, mais pour lui elle est claire. Il soupire d'un ton agacé, tentant de chasser cette appréhension irrationnelle qui le saisit. Deux reflets. Ce n'est pas rationnel, et le silence qui règne dans la pièce l'irrite. Il détourne les yeux, parcoure la pièce du regard. Le seul éclairage, un fin pinceau de lumière filtré par une lucarne, donne au lieu une atmosphère poussiéreuse. Ses iris reviennent se poser sur le miroir. Aucun changement. Un mal de crâne le saisit. Il a besoin de plus de son, plus de lumière. Cet appartement, qui l'avait tan charmé, l'insupporte aujourd'hui par son silence. Il le rend fou.

(fou)

Dans un soudain mouvement d'humeur, il contracte le poing et frappe le miroir. L'air se rempli de bris scintillants, comme des pétales de fleurs de cerisiers d'une finesse exquise. Les fragments s'écrasent au sol. Duke contemple son poing; il est intact. Une fraction de seconde avant que le miroir ne vole en éclats, l'un des reflets s'est effacé, réduit au néant. Il s'agissait du reflet de son apparence, de ce qu'il laissait filtrer au monde extérieur. En brisant ce miroir, c'est sa réalité qu'il brise. Tout ce qu'il a crée jusque-là, tout son image, ses expressions, ses paroles; tout est détruit sous ses coups. Avec tant de destruction, un miracle que ses phalanges ne soient pas fracassées. Il se détourne de la désolation qu'il vient de créer, et sort de la pièce. Le sol crisse sous ses pas, mais le son ne parviens pas à ses oreilles, tout comme il n'a pas entendu le miroir se briser. C'est dans le silence le plus parfait qu'il passe la porte et la referme derrière lui.

Il regarde d'un air détaché son appartement. Au cœur de Brooklyn, il lui avait coûté cher. Il pouvait se le permettre. Il ne le regrette pas. Cet appartement porte avec lui un contingent de bons souvenirs qui aujourd'hui justifie largement son prix aux yeux de Duke. Il ouvre une commode et contemple le revolver qui s'y trouve. Le métal sombre semble luire dans l'obscurité du tiroir. Il s'en saisit, inspire puis bloque sa respiration. Il est courant pour un homme aisé vivant seul de posséder une arme de point et, bien que la vente d'arme ne soit pas libre dans l'état de New York, il n'est pas difficile d'obtenir un permis si on est prêt à y mettre le prix. Pour lui, cette arme est le symbole de

(sa peur)

son indépendance, son libre-arbitre. Il n'est pas de ceux qui ne jurent que par les armes à feu, mais il croit en leurs pouvoirs. Il n'est pas difficile de commander lorsque l'on est armé. Il relâche sa respiration. Le silence qui règne dans l'appartement devient de nouveau dérangeant. Ce n'est pas à proprement parler dangereux, mais c'est comme une piqure d'insecte que l'on ne pourrait s'empêcher de gratter. Ca démange. Il reste ainsi, perdu dans ses pensées, durant une poignée de minute; puis soudain, il bouge. L'apparence qu'il s'est ingénié à maintenir durant de longues année est désormais détruite; il n'a plus rien à faire ici. Il se dirige vers ses sanitaires, bleus, froids, aseptisés. Ils ne comportent pas de miroir; ils n'en comportaient pas à l'achat de l'appartement, et Duke n'as jamais jugé nécessaire de remédier à cette carence. La glace de la pièce adjacente lui suffisait amplement. Il ne compte pas s'éterniser ici. Il extrait de sa poche son téléphone portable, qu'il jette dans la cuvette. Il tire la chasse. Sans un regard en arrière, il franchit de nouveau la porte. Un autre talisman de son ancienne vie qui disparaît à tout jamais. On pourrait voir quelque chose de symbolique dans le geste de Duke, mais il n'en est rien: il n'a juste plus envie d'entendre ceux qui pourraient le contacter par ce biais. Le silence ce fait trop pesant pour lui. Il lui faut quitter cet appartement. Alors qu'il s'apprête à ouvrir la porte, une pulsion le saisit. Il fait volte-face et pénètre dans une nouvelle pièce. D'une geste fluide, il dégaine son arme et loge deux balles dans ce qui était son récepteur télévisé. Un sourire passe fugitivement sur son visage: juste revanche pour les heures qu'il lui a volées. Rangeant de nouveau le métal contre sa peau, il sort de son appartement sans un regard en arrière. Il ne ferme pas la porte; cela n'a plus aucune espèce d'importance pour lui.

Les coups de feu, comme le claquement de porte, n'ont pas rompu le silence. Tout comme il est passé à côté du crissement des fragments de miroir, ces sons ne l'ont pas atteint.

Le costume qu'il porte est celui que portera son cadavre.

Duke marche maintenant dans les rues. Brooklyn est un quartier pour le moins chaleureux, et nombreux sont ceux souhaitant profiter de la brise estivale pour parcourir les artères de la ville. Pour eux, il n'est qu'on costume sombre comme les autres. Il ne les remarque même pas: il a un but. Il ignore encore lequel, mais il sait que ses pas sont guidés. Les sons de la ville sont inaudibles pour lui. Progressivement, le ciel se couvre, et en quelques minutes c'est une chape de nuage d'un gris terne qui écrase les passants. Duke ressent la disparition de la lumière comme une couverture de plomb qui s'abattrait sur ses épaules. Il

(se meurt)

se voûte, ralenti. Les passants, jetant des regards craintifs vers les cieux, se raréfient. Lui continue de circuler. Au loin, il aperçoit les silhouettes des buildings de Manhattan. Un appel inexplicable se fait entendre. Il sent que s'il se rapproche de ces immenses tours, il sera peut-être inspiré par leur grandeur. Le vent commence à se rafraîchir. Il hèle un taxi, comme par réflexe. Le chauffeur, haïtien, vois tout de suite à quoi il a affaire. Il pratique son métier depuis de longues années, et sait sentir les humeurs de ses passagers. Sans qu'un mot soit échangé entre les deux hommes, il prend la direction de Brooklyn Bridge. Alors que les rues défilent, muettes, Duke ressent comme un début d'apaisement. Ca le rassure un peu. Se saisissant de son portefeuille, il perçoit encore une fois le contact son arme contre sa peau. Celle-ci c'est réchauffée au contact de sa chaleur corporelle. Elle est devenue comme une petite créature,

(meurtrière)

douce et tiède, lovée contre lui. Duke a alors, l'espace d'un instant, la conscience aiguë du silence qui règne dans le taxi. Mais cet instant s'achève bien vite, et il l'oublie de nouveau. Il extrait l'argent de son portefeuille, qu'il pose sur le siège à côté de lui. Le taxi franchit les immenses arches de Brooklyn Bridge. L'attention de Duke est captivée par le délicat entrelacs de câbles d'aciers qui soutiennent la structure. Quand l'humanité aura disparue et que New York ne sera plus qu'un champ de ruine, il est persuadé que seul restera ces vestiges arachnéens. Il jette un coup d'œil à son portefeuille, puis ouvre la fenêtre. Un vif courant d'air s'engouffre dans l'habitacle. Le chauffeur jette un rapide coup d'œil dans son rétroviseur, sans s'inquiéter pour autant: si le client souhaite se les geler, c'est son affaire. Duke, d'un mouvement sec, tente d'envoyer son portefeuille par le fond. C'est un échec, et le symbole de son ancienne vie finit sa course sur le parapet, ce qui fait de nouveau naître en lui l'anxiété. Il est contrarié. Il referme nerveusement sa fenêtre et pianote sur le siège voisin. Le taxi continue de rouler en direction de Manhattan. Soudain, cette traversée l'exaspère; d'un hochement de tête, il fait signe au chauffeur de s'arrêter. Toujours dans un silence poli, celui-ci s'exécute. Duke lui tend la totalité de l'argent contenu dans le portefeuille. La somme est ridiculement grande pour une course pareille, mais il s'échappe et se perd dans la foule avant que le chauffeur ait pu lui rendre sa monnaie.

Duke est désormais sur la troisième avenue. La masse humaine qui l'entoure est dense, mais il la fend sans problème, par instinct. Il sent de nouveau qu'il est guidé par quelque chose de supérieur, vers un but. Les sons qui l'entourent ne l'atteignent désormais quasiment plus; il reste sourd au bruissement de la métropole tandis qu'il circule dans ces artère. Le ciel s'assombrit encore, il va pleuvoir d'un instant à l'autre. Il ne s'en préoccupe pas le moins du monde. Il avance, persuadé d'aller quelque part. Il heurte quelqu'un; il continue sa route, sans même s'excuser, sans même entendre les protestations. Plus il progresse, plus le silence se fait présent dans son esprit. Son regard dérive dans le vague, mais son pas est sûr. Il s'affranchit tout simplement des obstacles

(il est le vent qui parcours les cimes des buildings)

sur sa route. Il continue, imperturbable. Son regard, déjà brouillé, se voile de colère un peu plus à chaque pas.

(il est la fièvre, il est le sang)

La rage qui naît de sa frustration et de son anxiété croît également en son sein.

(il est l'ennui, il est la rancœur)

Soudain, brusquement, il doit tourner. C'est plus qu'une impression, plus qu'une impulsion: c'est un ordre. Incontestable.

(il est   )

Il tourne.

A peine s'est-il rendu compte qu'il s'engageait dans la dix-neuvième rue est que l'orage éclate. C'est un de ces orages d'été, d'une violence incroyable. En une poignée de seconde, les passants se dispersent, sans conséquences sur la progression de Duke. Il continue de marcher, sous la pluie diluvienne. Les éléments se déchaînent contre lui, mais il y fait face, laborieusement;son pas se fait plus hasardeux, mais il reste continu. Pas question pour lui de s'arrêter, de renoncer. Cet orage, c'est l'orage de sa folie, de son orgueil démesuré. Les gouttes de pluies giflent son visage, les tourbillons entravent ses mouvements. Mais il s'acharne, plus que jamais. Il continue de marcher, en silence; dans le silence.

Puis l'orage s'estompe, presque discrètement. Les nuages sont encore là, mais des trouées laissent passer des éclaircies. Il sent qu'il doit s'arrêter, qu'il est arrivé à destination. Tournant la tête, son regard fou rencontre un large bâtiment de brique rouge. Il est arrivé, mais il y a comme une lacune dans l'air environnant. Un élément important, vital même, qui rend la composition de la scène partielle et le convainc d'attendre. Son costume est trempé, dégoulinant. Lui aussi. A le voir rester ainsi, figé, le regard empli d'une rage brûlante, on comprend sans peine que la folie l'a entièrement gagné. Le silence qui l'étouffe a rongé sa raison, et aujourd'hui il n'aspire qu'à le briser. Le temps s'écoule, goutte à goutte; Duke prend conscience du soleil mourant qui  rougeoie le ciel. Chaque goutte d'eau devient une larme de sang, l'océan vire à l'écarlate. Son costume sèche peu à peu, mais il a encore l'air

(d'un meurtrier)

d'un passant surpris par l'orage. Contre sa chair, le métal est redevenu froid. La pluie qui l'a trempée lui a également ôté toute vie. Mais il marche encore, Duke en est persuadé. Il faut qu'il marche, car Duke est loin d'en avoir fini avec lui. Il est persuadé que c'est un élément crucial pour briser le silence qui l'entoure et le bride. Il ne doute pas, il n'est que résolution. Quelques badauds timides passent autours de lui, s'interrogeant sur cette silhouette fumante et par le reflet du coucher de soleil dans ses yeux. Un reflet effrayant, un reflet qui, par sa couleur cramoisie, fait ressortir l'intégralité de la folie contenue dans la tête de cet homme. Son cœur manque un battement quand il voit la femme passer devant lui. Il le sait, c'est la femme. La raison de sa présence ici, de son voyage. Elle est celle qui brisera le silence qui l'enserre et l'insupporte, ce silence qui chaque seconde deviens plus dur à supporter. Elle rentre sans une hésitation dans le bâtiment de brique rouge, sans un regard pour Duke, sans un regard pour la magnificence du ciel. Elle aurait peut-être du; il est rare de nos jour de voir un tel ciel si tragique, comme si les éléments compatissaient avec Duke. Et quand cet homme sombre se met à bouger, il est splendide. Peut-être car ce sont les dernières actions qu'il effectue avant de sombrer définitivement dans la folie. Peut-être est-ce le tragique qui l'exalte. Ou peut-être est-ce l'empreinte de mort qu'il porte… Peut importe: il bouge. Les lambeaux de son esprit ne se préoccupent même plus la sympathie des cieux. Il s'avance prestement vers la porte de l'immeuble et la franchit avant qu'elle ne se referme. Il suit la femme, il sait que cela va le mener vers quelque chose. Du fond de ce qu'il lui reste d'âme, il espère que ce sera sans gravité, mais il pressent qu'un évènement terrible va se dérouler dans les instants à venir. Dans tout les cas, il sait que ce sera un soulagement pour lui; c'est le destin de la femme qu'il suit qui préoccupe le reste d'humanité qui habite ce corps. Mais ces préoccupations sont rapidement reléguées au loin, tandis qu'une force biens plus grande prend le contrôle. Une vague de désirs inassouvis, une déferlante qui l'emporte. La femme emprunte l'escalier. Il est sur ses talons, à un palier de différence. La douleur commence à consumer les mouvements de Duke. Chaque marche est en soi un calvaire. Il espère en finir le plus vite possible; à chaque seconde sa condition d'homme silencieux empire. Plus n'est rien capable de passer outre, désormais, pas un seul son ne pourra parvenir à ses oreilles. Il dépasse le premier palier, se cramponne à la rampe, puis continue sa route. Cette ascension est insoutenable. Il ne sait pas à quel étage la femme habite; il espère juste qu'ils seront bientôt arrivés, mais rien n'est moins sûr. En montant ainsi, il se rapproche de cieux, se rapproche du drame, se rapproche de la fin. Il atteint le deuxième palier, et entend la femme s'arrêter à l'étage suivant. Alors il lâche la rampe. Cet escalier, cette ascension, c'est son chemin de croix. Il doit le parcourir droit, malgré la douleur qu'il ressent, malgré l'immense poids qui l'écrase, malgré les vrilles qui déchirent sa chair. Il se redresse, et c'est avec la prestance d'un roi qu'il entame la dernière volée de marche. Son costume est pratiquement sec, le revolver se réchauffe doucement. Le monde chavire pour lui dans cette dernière volée de marche. Plus il monte, plus son esprit s'éclaircit. Non. Plus il monte, plus il a l'impression que son esprit s'éclaircit. Il hésite un instant avant de poser le pied sur la dernière marche; il sait qu'il ne pourra plus revenir en arrière une fois cet ultime seuil passé. Mais sa perception de la réalité lui semble être plus claire que jamais, et il est entraîné en avant. La femme à refermé la porte, mais ce n'est qu'un détail sans importance. Le revolver lui rappelle sa présence contre sa hanche. Il le dégaine et fait feu sur la serrure, qui explose. Des éclats de bois recouvrent le sol. Précautionneusement, il ouvre la porte puis la referme derrière lui. Les coups de feu n'ont pas fait plus de bruit qu'il plume se posant sur le sol.

La femme est devant lui, debout dans son salon. Elle a eu le temps de poser son sac et d'ôter son pardessus, mais guère plus. Elle semble l'attendre. Par les fenêtres derrière elle apparaît encore le ciel, ce ciel de tragédie qui fournit un décor sublime à la scène qui se déroule. Elle le regarde, sans crainte. Avec peut-être, il faut l'avouer, un peu de lassitude au fond des yeux – ce qui ne la rend pas moins désirables. Il la regarde aussi, et pleure. Il lève son arme tandis que les larmes tracent des sillons sur ces joues. On approche de la conclusion. Le regard s'éternise. Aucun des deux acteurs ne fait le moindre mouvement. Dans la réalité, cet instant ne dure pas plus qu'une fugace poignée de seconde. Mais pour eux, bien plus de temps s'écoule. Des heures, des jours, des mois, des années. Confusément, ils ont tout deux le sentiment de s'être perdus. Mais il est trop tard pour faire marche arrière, car il est la vie, et qu'il y fait

(sombre)

sombre…

Sombre.

SOMBRE!

 

 

 

Un homme en noir regarde une femme. Sur son visage coule des larmes, et il pointe sur elle une arme aux reflets meurtriers. Il bouge, et dans ce mouvement toute royauté disparaît de son image. Leurs ombres commencent à danser un ballet mortel sur les murs. L'homme bat la femme; ses coups sont durs, et leur âpreté fait couler le sang. La femme se défend bec et ongle, mais ne peut faire face à l'homme qui la terrasse. Ses chairs sont meurtries, ses os se brisent. Le sang se répand partout, partout, sur son visage, son corps, ses poings, le sol de l'appartement. Il la bat jusqu'à ce qu'elle ne soit incapable de bouger, puis il brandit son arme. Il ne cesse de pleurer. On entend le son de trois coups de feu déchirer l'atmosphère qui règne dans la chambre.

 

 

 

Les yeux de Duke sont braqués sur le cadavre de la femme devant lui, mais il ne la voit pas. Les coups de feu ont bel et bien brisé le silence, mais pas seulement. Ils lui ont également déchiré les tympans, le cœur, l'âme, et ravagé le reste de son esprit. Il désormais vide et creux comme s'il n'existait que dans un rêve. Et, doucement, en contemplant le corps étendu sur le sol, il cesse de pleurer.

Ses jambes se dérobent sous lui. Il chute, d'abords à genoux, puis complètement sur le sol. Dans un ultime mouvement, il appuie le revolver, encore fumant, contre sa tempe, et appuie sur la gâchette.

Il est inutile pour lui de recompter le nombre de balles qu'il a tiré depuis qu'il s'est saisit de cette arme; l'éventualité même que le barillet soit vide ne lui a pas traversé l'esprit.

Et vous?

Posté par Paskaven à 00:29 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    Haha

    Cruelle fatalité !
    *snif*

    Je dirais même "triste sire" pour faire un peu dikkenek.

    Bravo pour celle là, t'as du mettre un sacré bout de temps. La chute est trop cool ! Bon j'ai noté quelques fautes de frappes, je met ça sur le compte de la fatigue due aux vacances^^

    En tout cas c'est classe que tu trouves encore le temps d'écrire avec la prépa, continue parce que

    C'EST TROP CHAUD !

    Posté par Cédric, 09 mars 2011 à 08:56

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