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06 octobre 2009

Si n'existe pas.

Ils marchent, sans cesses, sans buts. Une série d'homme encore debout mais morts en sursis. Corps décharnées, plaie suppurantes, le poing serré, les doigts brisés, les os rompus. Une sombre enveloppe charnelle complètement dévastée, se ruant sur une terre qui n'est plus qu'un chaos détruit. Le monde à brûlé, mais maintenant c'est finit. Il a été recouvert de cendres, mais maintenant c'est finit. Il n'a été plus qu'une surface plaies, noires et carbonisées, mais c'est finit. La pluie qui ronge les corps et déchiquette les âmes à creusé de long sillons sur se monde dévasté, transformant une vaste plaine lisse et noirci en un ensemble de roches déchiquetées, taillé en pièces monolithiques titanesque. C'est quelque chose de monumentales. Les silhouettes on l'air si petites, en comparaison. De simples fourmis. Mais n'as-t-on pas dis que les fourmis survivraient aux hommes? Eh bien, pas ici. En ce lieux, quand ils sont arrivé, tout étais mort. Le moindre insecte avait été déchiqueté par l'apocalypse qui avait ravagé ce lieu. D'ailleurs, eux aussi sont morts en pénétrant dans ce lieu, quelque part. Bien sur, il tienne encore sur leurs jambes; et même si chaque jour ils tombent par dizaines pour ne pas se relever, il en reste encore fermement campés sur les fils de fer émacié et gris qui leurs tiennent lieu de jambe. C'est mort. Il traverse ce lieu, qui aurait put devenir un sanctuaire à la gloire des temps anciens et de la folie de la nature, si seulement quelqu'un aurait encore été là pour le vénérer. Ce n'est plus le cas. Ceux qui marchent n'ont aucun espoir d'en réchapper. Quelque part, ils cherchent au contraire à s'affaiblir dans cette marche sans fin. Ont dit que la pulsion de vie est la plus forte qui soit.

Chez eux, elle n'existe plus.

Ils ne prennent plus soin de leurs corps. Ils cherchent juste un moyen de se tuer, tout en se voilant la face. Aucun d'entre eux ne veut le reconnaître, c'est dire à quel point ils ont été conditionnés dans leur autre vie. Mais c'est une idée qui pèse, sous-jacente; elles les écrasent de leur poids encore plus que les éperons déchiquetés qui les dominent de toutes leurs tailles. C'est à peine si de telles créatures misérables se révèlent être. Exister. Si elles sont nées un jour, elles n'en n'ont plus aucun souvenir. Ces hommes ne sont plus humains – il s'agit juste d'une carcasse de chair desséchée et de peau parcheminée. Aujourd'hui, la moitié sont tombées. Demain, il ne fait aucune doute qu'il n'en restera presque plus. Dans moins d'une semaine, leur destin à tous se sera achevé dans ses gorges meurtrières. Si les Foudres s'abattent sur eux, ils seront tous morts avant même cela. Et ils n'en ont rien à faire. Quand le monde est mort, pourquoi les hommes survivraient?

Si n'existe pas, c'est un fait.

Posté par Paskaven à 22:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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